L’affaire se Corse ? (2)

Les saletés continuent sur l’île dite de Beauté 

Finies les « nuits bleues », plus d’attentat, on est en route vers l’indépendance, donc on propose une belle façade d’unité, de respectabilité

Mais sous le vernis que reste il ?

Pas un mot sur les affaires, rien sur les liens natios et banditisme.

Rien sur le racket  appelé « impôt révolutionnaire »

Et pourtant que de subventions qui tombent sur l’île…

Quelle chance d’avoir une TVA réduite

TVA réduite sur le gaz, l’électricité, les carburants

Ne pas oublier la TVA sur l’hôtellerie et la restauration, sur l’eau, sur les travaux publics, et même sur le tabac

Pas mal les primes à l’agriculture, primes pour les vaches laissées en divagation un peu partout, même sur certaines plages. (Nous reviendrons bientôt sur le sujet)

La Corse est un peu plus grande que nos Côtes d’Armor, mais avec près de la moitié d’habitants qu’ici
Une économie moribonde, mais le règne de la combine, le règne des « affaires ».

Le Petit Papa Noël passe plus souvent qu’ailleurs

Vive l’omerta, on ne balance pas, on se connaît trop bien.

Un seul exemple lisez les avis d’obsèques, pour une seule famille, que de noms cités !

Il faut bien le dire la famille est sacrée sur l’île, et on n’oublie pas les parrains…

Comment se fait il qu’un banal procès d’assises, dure plus d’une journée sur l’île alors qu’il est expédié en une journée ailleurs ?

Les avocats, causent, causent, bavent radotent pendant  des heures et des heures, et ce qui doit arriver arrive

Les jurés sont las, ont faim et alors le président renvoie le procès au lendemain matin…

La nuit porte conseil dit on, donc quelques pressions sur les témoins et les jurés et le lendemain beaucoup sont frappés d’une amnésie soudaine.

Ici en Bretagne nos natios rêvent aussi d’indépendance mais si c’est à ce prix là, on leur dit non merci

Parole de moine.