Autour de Pont-Melvez

20 novembre 2017

Une vie de chien ?

Une vie de chien ?

http://www.20minutes.fr/societe/2172239-20171120-bretagne-chiots-retrouves-abandonnes-poubelle

Question du bon moine

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17 novembre 2017

Pauvre type !

J'avais déjà eu l'occasion de le dire à certains d'entre vous : je n'aime pas beaucoup Médiapart, et j'apprécie encore moins Edwy Plenel. Il y a des gens des gens comme ça que je ne sens pas. Il semblerait que j'aie du pif : sa phrase littéralement assassine sur Charlie Hebdo le montre vraiment comme le sale type qu'il est.
Personnellement, "j'étais" Charlie le 7 janvier 2015 et après ; j'ai participé à la manifestation du 11 janvier 2015, sans savoir (eh ouais, je me tiens éloignée le plus possible des médias de masse) que des dictateurs y participeraient à Paris. L'esprit du 11 janvier, c'était et c'est une réalité pour moi. Et j'ai été blessée par ceux d'entre vous qui ont affirmé ne pas être Charlie ( le slogan Je suis Charlie ne voulait pas dire qu'on appréciait forcément leur humour si on trouvait qu'il avait faibli, ni qu'on le lisait tous les mercredis, et j'ai trouvé lamentable de se cacher derrière ces prétextes pour dire "Je ne suis pas Charlie").
Je vous mets en PJ l'édito de Charlie d'aujourd'hui, soit la réponse de Riss au pauvre type qu'est Plenel. Si vous voulez lire deux pages très éclairantes sur le personnage, achetez aussi ce numéro de Charlie : on en apprend de belles sur ce Tartuffe de la politique. Pas étonnant qu'il soit pote avec ce Tartuffe puissance 10 qu'est Tariq Ramadan.
Soeur Olympe
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Suite à ce que je viens de vous envoyer, ce détail qui me fait mal : quel est le nombre de personnes, que j'appellerais les " idiots utiles "  de Plenel, qui ont signé un texte de soutien au sale type ?
Réponse : 130.
Ça ne vous rappelle rien ?
C'est le nombre de personnes assassinées par les abrutis qui essaient d'imposer par les armes ce que les soutiens de Ramadan rêvent d'imposer sans tuer personne (et ça me fait autant flipper).
Ça me rend triste, et ça me donne envie de vomir aussi.

 

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16 novembre 2017

Article du Monde

En pièce jointe : un article tiré du Monde il y a deux jours.

Cela me permets de vous montrer que je ne lis pas seulement Pif le chien , Gala , le bulletin municipal et Journal intime de petites coquines esseulées .

Je trouve ce texte remarquablement pertinent  et voulais vous en faire profiter .

J'aime beaucoup la phrase de l'auteur de cet article quand il dit : " la stratégie de nos ennemis fonctionne

par notre consentement névrotique à alimenter les braises du mal qu'ils ont allumées . " 

Après ce moment d'intense cogitations et de lectures approfondies, je vais me remettre de mes émotions 

en me laissant aller à lire des choses plus ludiques et moins stressantes comme  le dernier numéro du

Nouveau détective ou  Confessions d'enfants de Marie très spéciales .

Prof De Guermont

 
le monde 14 novembre 2017 001.jpg
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14 novembre 2017

Suicides chez les flic et les gendarmes

Suicides chez les flic et les gendarmes

J'ai entendu plusieurs fois hier à la radio qu'un " nombre inquiétant "  de suicides avait lieu depuis quelque

temps chez les flics et les gendarmes .

Pourquoi inquiétant ? C'est plutôt réjouissant  , non ?

Mais le problème n'est pas tant dans cette sursuicidité réconfortante que dans le mode opératoire choisi par ces

gens qui ont l'excellente idée de nous débarrasser le plancher : ne se servent-ils pas de leur arme de service ?

Je me réjouis bien entendu de savoir que cette arme sert pour une fois à quelque chose d'utile mais je me dé-

sole de me rendre compte que ces flics et gendarmes n'ont décidément aucune classe , aucun panache .

Se tirer une balle dans la bouche au fond des chiottes malodorants d'un commissariat ou entre la poire et le fro-

mage dans son minable logement de fonction  pendant que bobonne regarde une immense connerie à la télé-

vision manque singulièrement de flamboyance .

Des moines bouddhistes qui se suicident en s'immolant publiquement par le feu : voilà qui force le respect .

Mais se tirer une cartouche vite fait bien fait  , sans decorum ni mise en scène spectaculaire , et dans un en-

droit qui sue la médiocrité , quelle pitié !

Mais qu'attendre de plus de gens qui portent le même uniforme que ceux qui assassinèrent Rémi Fraisse  et

violèrent avec une matraque le jeune Théo ( black , il est vrai , mais quand même ) ?

Prof D Guermont

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13 novembre 2017

Réquiem

Réquiem 

Une amie du bon moine a perdu une membre de sa famille il y a deux ans, tuée par des "fous de dieu" à Paris

Elle nous livre ce petit texte :

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" Vous avez comme d'habitude beaucoup de choses à faire avant la fin de la journée : un achat dans cette adorable petite boutique de votre quartier que vous avez découverte récemment , plusieurs coups de téléphone à passer pour concrétiser

cette idée  de court métrage qui vous tient à coeur , passer voir en coup de vent vos parents et vos frères , retrouver

votre ami avec qui vous vous entendez tellement bien  dans une brasserie juste à côté , boire un verre et rester dîner

ensemble sur place , rester fatalement discuter avec beaucoup de personnes ... On ne s'ennuie pas quand on est une jeune

femme de trente ans pleine de vie et de projets , et vous avez du mal à maîtriser ce temps élastique qui s'écoule à toute

vitesse .

Votre visite chez vos parents n'a pas traîné , mais c'est une habitude bien ancrée chez vous , un rituel immuable que vous respectez plusieurs fois par semaine . Quatre étages à gravir d'un pas vif , des embrassades , des paroles échangées ,

un verre à boire , des nouvelles à partager  , deux ou trois mots sur votre projet  actuel , quelques photos prises avec

votre portable . 

Et vous allez à votre rendez-vous . Vous connaissez tellement bien les lieux que vous pourriez  y aller à pied puisque

seulement trois cent mètres séparent l'appartement de vos parents de cette brasserie si bien connue de vous .

Vous arrivez à cet établissement ; votre ami vous fait un signe . Comme il fait incroyablement doux pour une mi-no-

vembre , il s'est installé à la terrasse ; devant un verre de sa  boisson favorite , il plaisante bruyamment avec des amis

communs . Vous vous asseyez à ses côtés , tournée comme lui vers la rue .

La boisson que vous avez commandée est enfin servie et vous venez de reposer votre verre sur la table après en avoir bu

une gorgée .

Vous entendez une sorte de  gros crépitement , un peu comme ces pétarades qui accompagnent les démonstrations de lies-

se de ces Chinois qui vivent dans votre quartier .

La balle d'une arme de guerre vous fracasse la colonne vertébrale . 

La question  que vous avez encore le loisir de vous  poser est cet incroyable enchaînement de minuscules événements  qui

ont fait que vous vous trouviez à cet endroit même où vous ne deviez absolument pas vous trouver sous peine de mort .

Il s'en est fallu de quelques secondes , une portion de temps insignifiante mais tellement vitale en l'occurence , comme

par exemple tenir ouverte  la porte de l'immeuble de vos parents pour laisser passer la vieille dame du deuxième , atten-

dre que le signal lumineux pour les piétons passe au vert dans cette rue de Charonne tellement fréquentée , aller chercher

une éponge à la cuisine pour essuyer le thé que vous avez renversé sur la table  , vous regarder un court instant dans la

glace près de la pharmacie pour vérifier si vous n'êtes pas trop décoiffée ...

Votre vie a tenu à une poignée de secondes et vous pouvez légitimement vous demander pourquoi cela vous est arrivé à vous , 

alors que , dans cette ville démesurée  , vous aviez un risque infime de vous trouver comme on dit au mauvais endroit et au

mauvais moment .

Et , en une fraction de seconde , avant de passer dans une dimension différente ,vous  reviennent ces paroles admirables de

Paul Eluard : " Il n'y a pas de hasard , il n'y a que des rendez-vous . "

Mais  vous laissez aux vivants le soin de disserter sur le bien-fondé de cette assertion , et aussi à votre famille chez laquelle

cet événement  terrible soulève depuis deux ans  un maelström de sentiments qui s'entremêlent : stupéfaction , indignation , révolte , incompréhension , colère , envie de vengeance , injustice  .

Mais s'interroger , surtout dans la douleur , nous maintient en vie .

Et vous maintient en vie car vous devenez , dans votre disparition tellement inconcevable , le pivot de notre affection . " 

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Beau texte !

Parole de moine 

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06 novembre 2017

Plaidoyer pour un putch

Plaidoyer pour un putch

Permettez à un néophyte  comme moi de vous livrer ses impressions sur la suite de la saga Puigdemont .

Voilà quelqu'un qui avait décidé d'entrer en résistance .

C'est bien .

Il avait annoncé qu'il ne lâcherait rien ( c'est l'expression à la mode : quand les cégétistes disent " on ne

lâchera rien " , on sait qu'ils s'oublieront dans leurs frocs peu de temps après ... )

Il avait claironné que le peuple catalan était derrière lui et tout et tout et qu'on pouvait compter sur son

autorité pour tenir tête à Madrid .

Or notre indépendantiste à la coiffure tellement vintage est parti se " réfugier " en Belgique pour se livrer

bien gentiment aux autorités du coin .

On savait que Puigdemont avait plein de cheveux sur la tête ; on sait maintenant qu'il a la peau lisse au cul .

Que signifie cette attitude d'un résistant qui fait de bons sourires aux forces de répression puisque , n'est-

ce pas , il a clamé partout que " no pasaran " ( je ne sais pas si c'est comme cela qu'on dit en catalan ,

mais vous comprendrez le message ) ?

Ses tergiversations, ses dérobades, ses ronds de jambe, ses acrobaties , ses pas de deux , ses virevoltages ,

ses déclarations fracassantes suivies de bêlements de mouton apeuré devraient ouvrir les yeux aux natio-

nalistes tellement rompus à la dialectique réductive colonisateurs-colonisés .

Si Puigdemont avait été conséquent avec ses idées , il serait entré en véritable résistance , sur son lieu de

bataille ( Barcelone )  , avec ses troupes tellement unies avec lui , tellement combatives, tellement décidées

à faire en sorte que " no pasaran " . Et il aurait fait un putsch  .

Un Putschdemont  .

Mais il a préféré un Fuitedemont , notre Puigdemont , le pouic-pouicdemont de la cause indépendantiste .

Et comme on parle beaucoup en ce moment de la fuite de capitaux et de paradis fiscaux, comme on a 

dit pis que pendre de Rajoy qui est évidemment corrompu et qui a bien entendu touché d'énormes som-

mes , on va peut-être apprendre que Fuitedemont en a fait autant ...

Parce que vous vous imaginez qu'il suffit d'être indépendantiste , d'avoir une coiffure à la Beatles et d'al-

ler conter fleurette à la police belge pour être au-dessus de tout soupçon en matière de tripatouillages fi-

nanciers ?

Et , sans argent occulte , comment ferait notre Fuitedemont pour payer son coiffeur ?

 

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05 novembre 2017

Les camarades cégétistes se réveillent en ne baîllant pas trop fort

Les camarades cégétistes se réveillent en ne baîllant pas trop fort

Hier matin , à Carhaix , on pouvait voir les camarades cégétistes qui s'agitaient .

En effet , depuis quelques jours, c'est le reuz à la poste et il était temps que les camarades se mobilisassent .

J'ai ainsi discuté avec plusieurs d'entre eux, leur disant que je me réjouissaient de voir qu'ils bougeaient en-

fin leur gros cul , comme à l'usine chinoise de Synutra .

J'ai constaté que leur discours reste quand même plutôt modéré ; quant à leurs méthodes d'actions , ils me

semblaient se focaliser sur une pétition qu'ils faisaient signer à tour de bras  et qu'ils proposaient immédiatement

à tout le monde comme s'il s'agissait d'une condition sine qua non pour participer à la lutte .

J'ai expliqué posément que je n'en ferais rien car je ne croyais plus à ce genre d'actions et qu'il fallait, à mon

sens , privilégier des actions plus radicales , la pétitions restant, toujours à mon avis, le modus operandi des

gens qui ne se mouillent pas beaucoup et dont les responsables s'en foutent complètement en général .

On m'a écouté parfois avec politesse , mais avec suspicion aussi car je ne voulais pas me couler dans le

moule de la contestation  admissible . J'ai quand même réussi à avoir un entretien avec deux cégétistes un

peu plus évolués que les autres et qui comprenaient ma position .

Relisez vos classiques, camarades , et rappelez-vous ce que les anciens firent dans les années 60 notam-

ment : ils ne s'embarrassaient pas de pétitions ( de toute manière , ce ramassis d'analphabètes, comme au-

rait dit notre bon Macron,  auraient bien été incapables d'écrire quoi que ce soit , même pas de signer avec

une croix comme Jeanne d'Arc car ces mécréants n'allaient même pas à la sainte messe ) et faisaient des

actions quand même un peu plus énergiques et courageuses .

Autres temps autres moeurs : c'est aujourd'hui l'heure de la mollesse , du con sans suce  ( ah bon ? cela

ne s'écrit pas comme cela ? ) , de la réserve , du mobilisons-nous-camarades-mais-ne-faisons-pas-trop-de-

vagues-

Enfin, la majorité des cégétistes portaient des chasubles jaunes fluorescentes en plein jour : au cas où on

les aurait confondus avec des membres de la manif pour tous et de l'Institut de Locarn ou d'une matraque de

CRS ?   

Prof De Goermont

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02 novembre 2017

Droit de fuite

 

Droit de fuite

Il y a du général Boulanger chez Puigdemont, avec sa victoire au référendum il aimait se pavaner, mais oubliait que seuls 43% des inscrits se sont déplacés

Tous deux de sont défilés en Belgique, le trouillomètre à zéro le Cataliban  a rejoint d’autres natios, Flamands

Brel en parlait dans une chanson : 

« Nazis pendant les guerres, catholiques entre-elles »

En Bretagne aussi, Mordrel et d’autres du PNB avaient choisis de partis, mais cette fois en Allemagne.

En 44-45, d’autre sont encore partis notamment en Irlande si démocratique.

Toujours de la fuite dans les idées…

Parole de moine

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01 novembre 2017

De Puigdemont à Fuitemont ?

De Puigdemont à Fuitedemont ?

Je ne sais pas où vous en êtes avec cette histoire de Catalogne , mais je suis de plus en plus perplexe .

Il y a très peu de temps , le pouvoir madrilène prétendait empêcher à coups de matraque la tenue d'é-

lections voulues par Puigdemont .

Un fol espoir avait animé les indépendantistes , puis deux importants responsables emprisonnés .

Sont-ils d'ailleurs toujours en prison ?

Madrid a repris la main sur la Catalogne , l'étau se resserre contre les " rebelles " , une très importante

mobilisation des anti-indépendantistes a eu lieu . Bref : le navire Catalunya lliure prend l'eau , et son

capitaine, au lieu de continuer à tenir une barre qui s'agite dans tous les sens, préfère se rendre en

Belgique : est-ce parce que les bières trappistes sont vraiment excellentes ?

Les rats quittent les bateaux en perdition mais les vrais capitaines n'en font pas autant il me semble .

Puigdemont vient-il  de mériter son nouveau patronyme : Fuitedemont ?

Fuitedemont me consterne : on peut quitter son pays lorsque des enjeux politiques et vitaux importants

le justifient et permettent d'organiser une résistance efficace et la préparation d'une riposte conséquente

sinon radicale . Mais faire ce qui ressemble à filer à l'anglaise quand on ne risque pas grand-chose ( la

prison ? Pauvre petite chochotte , va ! ) , cela s'appelle de la dérobade sinon de l'imposture , car cela

permettra à Fuitedemont de jouer les martyrs et de clamer partout qu'il a dû quitter son pays pour é-

chapper à l'oppression néo-franquiste et gna gna gna .

Finita la comedia ? Non : elle vient juste de commencer , et tous ceux qui se sont mangé des coups de

matraque dans la gueule à l'occasion du référendum  catalan vont certainement apprécier de voir leur

chef parti déguster des bières trappistes .

Car elles sont bonnes , je peux vous le garantir !

Prof De Guermont

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31 octobre 2017

Ferrand, porte-coton de choc

Ferrand, porte-coton de choc

'ai reçu aujourd'hui un courrier de Ferrand .

Je sais : cela pourrait paraître choquant et terriblement inconvenant mais c'est lui qui m'a écrit et

pas l'inverse .

En fait , il s'agit d'une lettre écrite à des milliers et des milliers de gens depuis l'Assemblée nationale,

donc à nos frais, pour vanter les mérites du grand homme .

Notre Maréchal Ferrand nous voilà a ajouté dans son pli une mise au point sur ses démêlés avec la

justice .

Il se réjouit bien entendu d'avoir bénéficié d'un classement sans suite de son histoire d'immobilier .

Il écrit notamment : " j'ai constamment gardé une confiance intacte en la justice de notre pays . " 

Pauvre type, imposteur : quel crédit accorder à une " justice "  trop soumise au pouvoir du moment  ?

Demande ce qu'il en pense à Antonin Bernanos  !

Ferrand assure dans son courrier qu'il a su gagner la confiance de ses électeurs car il a été rélu aux lé-

gislatives avec 57% des voix . Dont acte , mais il se garde bien de dire que, quand les gens ont voté , il

était encore ministre et que c'est bien le ministre qu'on a plébiscité , et pas le député .

Et il oublie de mentionner le fait que le lendemain il n'était plus ministre .

Et salement dépité .

The last but not the least : Ferrand finit en saluant " avec beaucoup de respect et d'affection " Macron

pour " la confiance indéfectible " que son banquier favori lui a témoignée . 

Il pouvait difficilement ne pas offrir une belle tranche de louanges : en sa qualité de porte-coton , la voix

de son Maître est tellement heureuse de torcher le cul de son monarque qu'il se doit de rappeler la gran-

deur de sa tâche !

 Prof De Guermont

  (  P-S  :  pour ceux qui ne le sauraient pas car tout le monde n'est pas nécessairement  spécialisé

                       dans les sphères sphinctériennes : le porte-coton était la personne chargée de torcher le

                       cul du roi sous l'Ancien Régime . Cette fonction était très prisée et convoitée. )  

 

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